Les Calendriers de l’Avent

Oui, c’est bientôt Noël et le meilleur moyen qu’on ait encore trouvé pour faire attendre les enfants (bon et les adultes aussi) c’est de leur offrir un calendrier de l’Avent, vous savez, ces tableaux où se trouvent 24 petits compartiments qui dissimulent chacun une surprise. On en ouvre un chaque jour du 1er au 24 ou 25 décembre, jour de Noël.

Ce calendrier tire son nom de la période de l’Avent, du latin « adventus », l’avénement (du Messie), c’est-à-dire la naissance du Christ. Pour les catholiques de nos régions, l’Avent commence le quatrième dimanche avant Noël et se termine le 24 décembre. Au départ, c’était une période de jeûne, comme celle du Carême qui précède la fête de Pâques. Aujourd’hui, c’est plutôt un moment d’espoir et d’attente joyeuse.

L’idée du calendrier lui-même est né en Allemagne au XIXe siècle. On donnait alors des images pieuses aux plus jeunes. En 1908, un éditeur de Munich eut l’idée de commercialiser un cartonnage où étaient attachées ces petites images. Mais ce n’est qu’à partir de 1920 qu’elles sont cachées par des fenêtres ou des portes à ouvrir chaque jour. En 1958, a lieu un dernier changement majeur : à côté des illustrations apparaissent chez certains commerçants des surprises plus gourmandes : chocolats, bonbons…

Aujourd’hui, on trouve des calendriers de l’Avent de toutes les formes, de toutes les matières et avec toutes sortes de cadeaux. Beaucoup de grandes marques en proposent et c’est devenu un enjeu commercial comme beaucoup des traditions entourant Noël. En 2017, il s’était vendu plus de 11,6 millions de calendriers renfermant des chocolats en France pour un montant de 64,5 millions d’euros.

Publié le Catégories Éphéméride
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