Alix senator 16 : page 10

La canicule n’arrête pas notre sénateur préféré. Aujourd’hui, sur la page 10 du tome 16 de ses aventures, L’Atlantide, il amorce un long voyage sur l’océan au-delà de la Bretagne, vers des îles inconnues, remplies de démons et de merveilles.

L’album sortira le 27 août aux éditions Casterman. Les dessins sont toujours de Thierry Démarez et les couleurs de Jean-Jacques Chagnaud.

Publié le Catégories Actualités personnelles, Alix Senator, Livres, Preview
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Alix senator 16 : page 9

Cette semaine, on retrouve le sénateur Alix et ses compagnons aux prises avec les Bretons à Stonehenge. Les Atlantes ne semblent pas avoir laissé un bon souvenir dans la région.

Voici la page 9 de L’Atlantide, le tome 16 de la série à paraître le 27 août chez Casterman, et ses différentes étapes réalisées par Thierry Démarez et Jean-Jacques Chagnaud.

Alix senator 16 : page 8

Notre sénateur préféré revient cette semaine avec la page 8 de ses seizièmes aventures et une sévère volée de flèches qui vient troubler sa découverte de Stonehenge et sa route vers l’Atlantide.

Les dessins sont toujours de Thierry Démarez et les couleurs de Jean-Jacques Chagnaud. L’album sortira le 27 août prochain aux éditions Casterman.

Voici les différentes étapes de réalisation de la planche :

Tanis revient dans Spirou demain

Cette semaine, Tanis, Bastet sa petite panthère noire et leurs mystérieux géants de pierre reviennent dans le Journal Spirou !

Denis Bajram et moi leur avons concocté de nouvelles aventures, toujours dessinées par Stéphane Perger.
Tanis, tome 2, Le Démon de la mer Morte, à paraître à la rentrée aux Éditions Dupuis.

Tanis revient dans Spirou le 18 juin

C’est officiel, Tanis, la série dessinée par Stéphane Perger que je co-scénarise avec Denis Bajram revient déjà dans le journal Spirou. Vous pourrez y lire les premières pages du tome 2, Le Démon de la mer Morte, dans une semaine, le 18 juin.

Pour vous mettre en appétit, voici la petite interview parue dans le journal cette semaine :

Alix senator 16 : page 7

La rencontre de Titus et des jeunes Bretonnes se poursuit cette semaine avec la page 7 du tome 16 d’Alix senator, L’Atlantide. Et on dirait bien que le mystère s’épaissit encore…

Les dessins sont toujours de Thierry Démarez et les couleurs de Jean-Jacques Chagnaud. L’album sortira le 27 août prochain aux éditions Casterman.

Voici les différentes étapes de réalisation de la planche :

Alix senator 16 : page 6

Le sénateur Alix et les siens continuent de découvrir la Bretagne cette semaine avec Titus qui rencontre de jeunes habitantes de la région de Stonehenge, page 6 du tome 16, L‘Atlantide.

Voici un petit making of de la planche. Les dessins sont de Thierry Démarez et les couleurs de Jean-Jacques Chagnaud.

L’album sortira le 27 août prochain aux éditions Casterman.

 

Et pour lire les six premières pages dans la continuité :

 

Alix senator 16 : page 5

Les aventures de notre sénateur préféré continuent cette semaine avec la page 5 du tome 16, L‘Atlantide, et la visite d’un lieu tout aussi magique que mystérieux : le cercle de pierres de Stonehenge.

Voici les différentes étapes de la fabrication de cette page :

 

Les dessins sont toujours de Thierry Démarez et les couleurs de Jean-Jacques Chagnaud. L’album sortira le 27 août prochain aux éditions Casterman.

Catalogue de l’expo “Écrire est un métier”

À l’occasion du festival d’Angoulême 2022, Loo Hui Phang monta une grande exposition sur les scénaristes intitulée « Écrire est un métier ». On pouvait y découvrir les parcours, les méthodes de travail, parfois les joies et les angoisses de plusieurs dizaines de scénaristes.
J’ai eu la chance d’en faire partie aux côtés de Véro Cazot, Pierre Christin, Kris et beaucoup d’autres tout aussi talentueux et passionnés.
Aujourd’hui, l’exposition est toujours visible au festival BDFil de Lausanne, mais surtout son catalogue est disponible en ligne. Pour ceux qui ont raté l’expo ou voudrait la revoir, on peut l’acheter ici au prix de 10 CHF : https://bdfil.ch/boutique/produit/ecrire-est-un-metier/

Parce que, tu comprends, on manque de femmes…

En 2015, l’enquête des États généraux a montré que les autrices étaient moins invitées en festival que les auteurs, qu’elles participaient à moins de tables rondes, étaient moins exposées et recevaient globalement moins de prix. Aujourd’hui, même si rien n’est jamais parfait, les choses ont évolué. Les autrices participent davantage aux manifestations culturelles et sont, de manière générale, plus visibles.

Autrice moi-même, je ne peux que m’en féliciter. Je profite d’ailleurs du mouvement. J’ai eu le plaisir d’être conviée à de multiples salons et mise en avant dans plusieurs expositions. On m’a aussi proposé de participer à des débats thématiques, des jurys d’écoles de Bande Dessinée ou de prix, de donner des masters class…

Tout va donc très bien pour moi. Enfin presque. Quand je commence à discuter avec l’organisateur de la manifestation qui me contacte… Je dis « organisateur » parce que c’est un homme 90% du temps. Quand je commence à discuter avec lui donc, arrive très vite la vraie raison pour laquelle il m’invite. La moitié du temps, c’est « parce que, tu comprends, on manque de femmes ». Bon, je passe sur le fait que les autrices doivent représenter aujourd’hui le tiers, si ce n’est plus, des auteurs, et qu’il n’est donc pas si difficile d’en trouver. Je me retrouve donc invitée à un festival/une table ronde/un jury/… uniquement parce que je suis une femme. Parce qu’on veut mettre les femmes en avant pour réparer des années d’inégalité de traitement. Voire, largement pire, parce qu’il est de bon ton, de nos jours, d’avoir au moins une femme dans une manifestation, si on ne veut pas se faire épingler sur les réseaux sociaux comme ringard et sexiste.

Je suis donc conviée pour ce que je suis et pas pour ce que je fais. Mon travail, j’allais dire de manière ronflante « mon œuvre », n’a aucune importance. Que je sois une bonne autrice ou une autrice complètement nulle, que j’ai des choses intéressantes ou pas à dire, peu importe. Je suis une femme, je suis invitée. Et on me le dit, en plus. Sans que cela ait l’air de poser le moindre problème.

Eh bien, si. Je veux être appréciée pour mes albums, ma vision de la Bande Dessinée, le discours que je tiens sur notre art. Mon genre ne devrait avoir aucune importance. On devrait mettre en avant les autrices parce qu’on a, enfin, reconnu l’importance et la qualité de leurs œuvres et pas juste parce qu’« il faut mettre les femmes en avant ».

J’espère que cela viendra un jour prochain. On ne sait jamais, on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise.