L’actualité

Alix senator 17 en librairie

C’est le grand jour ! Alix senator 17 est en librairie !
Vous pouvez retrouver Le Maître des masques en édition classique ou premium comme d’habitude.
Petite présentation :
« De retour à Rome, Alix retrouve sa vie de sénateur à la cour d’Auguste. Alors qu’il commence à rédiger ses mémoires, on lui ramène, un matin, son fils Titus, gravement blessé. Le jeune homme, en route pour rejoindre sa légion en Europe centrale, a été enlevé et contraint de participer à des jeux du cirque clandestins. Choqué, Alix n’a plus alors qu’une idée en tête : mettre fin à ses spectacles cruels en retrouvant leur mystérieux organisateur, le Maître des masques. »
Publié le Catégories Actualités personnelles, Alix Senator, Livres
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Dédicaces Imaginales : retour des tampons

Je dédicacerai en fin de semaine prochaine aux Imaginales d’Épinal. Comme aucun dessinateur de mes albums récents ne m’accompagnera cette fois, c’est l’occasion de ressortir mes tampons. En plus des traditionnels (Alix senator, Fléau des dieux, KGB, 3 Christs et sceau personnel avec le canard), vous aurez droit à un petit nouveau avec le beau Thorgal dessiné par Christophe Bec.

Imaginales 2026

Chères amies, chers amis, j’aurai le plaisir de participer aux prochaines Imaginales d’Épinal du 29 au 31 mai prochain.
Je participerai à deux tables rondes :
– 29 mai, 12h – 13h : La littérature de science-fiction a-t-elle formé notre réalité d’aujourd’hui ? au Magic Mirrors – Idolize, Parc du Cours, avec Li-Cam et Jean-Claude Dunyach. Modération : Frédéric Michel.
– 31 mai, 13h – 14h : le dessin et le scénario sont-ils l’alter ego l’un de l’autre ? au Magic Mirrors – Idolize Parc du Cours, avec Denis Bajram, Lloyd Chéry. Modération : Frédéric Michel.
Je serai aussi à un petit-déjeuner avec Denis Bajram et Frédéric Michel le samedi à partir de 9h30 à l’Eccwôd 9 Rue de la Comédie, 88000 Épinal.

Valérie Mangin et Alix, passeurs d’Histoire

Je trouve toujours un peu délicat, voire gênant, de parler sur internet des critiques et articles qui disent beaucoup de bien de mon travail… J’ai toujours l’impression de me vanter. C’est sans doute pour cela que je ne fais quasiment plus de recension de critiques BD.

Mais je vais faire une exception pour un article sur Alix senator qui dépasse largement le cadre habituel du discours sur mes albums, un article à la fois érudit, passionnant et très accessible.

Il y a quelques mois donc, Julie Gallego a consacré à Alix Senator et à moi-même un grand article de référence sur le site Épistémocritique, littérature et savoirs. Intitulé Valérie Mangin et Alix, passeurs d’Histoire, il est surtout axé sur le travail de documentation et de vulgarisation réalisé dans le cadre de la série mais il aborde aussi les modalités de passage entre Alix et Alix senator et bien d’autres choses encore que je vous laisse le plaisir de découvrir.

À lire donc si vous aimez la série 🙂 : Valérie Mangin et Alix, passeurs d’Histoire

 

Alix senator 17 : les premières pages

Le Maître des masques sera en librairie le 20 mai prochain. Pour patienter jusque-là, je vous propose de découvrir les premières scènes de l’album. On est à Rome. Il fait nuit. Tout va bien ou presque…

Alix senator tome 17, Le Maître des masques, dessin de Thierry Démarez, couleur de Jean-Jacques Chagnaud, à paraître le 20 mai aux éditions Casterman.

La dragée dans tous ses états

J’ai entendu hier soir à la TV pour la xième fois l’expression « tenir la dragée haute » à propos de politique internationale. Bon, ça veut dire « tenir hors de porter de quelqu’un quelque chose qu’on lui a promis tant qu’il ne s’est pas assez humilié pour l’avoir ». Mais pourquoi mêler ce sympathique bonbon croustillant à un acte de domination ?

Eh bien, l’expression viendrait d’un ancien jeu consistant à attacher une dragée à une cordelette accrochée au bout d’un bâton et à l’agiter en hauteur devant un enfant. Il devait sauter et essayer de l’attraper pour pouvoir la manger. C’était un supplice de Tantale ludique, en quelque sorte.

En général, on offre plutôt des dragées à ses invités lors de mariages, baptêmes et autres cérémonies du même genre. Cette tradition remonte au Moyen-Âge. La dragée a été créée en 1220 par un apothicaire de Verdun qui voulait mieux conserver et transporter plus facilement ses amandes. On lui a vite attribué de nombreux bienfaits : bonne pour la digestion, elle combat la stérilité et aide les femmes enceintes à éviter les fausse-couches. En offrir est donc devenu donc un rituel de fécondité qui ne dit pas son nom… et qu’on a tous bien oublié.

Finalement, la gourmandise est bien suffisante pour expliquer qu’on continue à offrir des dragées dans les grandes occasions.

Ondine

Voici Ondine peinte par John William Waterhouse en 1872. Selon une légende alsacienne, Ondine est une jeune fille dotée de toutes les qualités par les fées accourues autour de son berceau, comme la Belle au bois dormant. Mais son histoire est beaucoup plus tragique. Enlevée par un chevalier, Ondine finit par tomber amoureuse de lui (oui, ça ne paraissait pas invraisemblable à l’époque). Elle l’aime tellement qu’elle refuse de le laisser pour rejoindre sa mère, tombée gravement malade. Choquée, sa fée-marraine condamne alors la jeune fille à aimer son ravisseur, quoi qu’il arrive.

Hélas, celui-ci en a déjà assez de sa compagne. Pour pouvoir la quitter, il l’accuse d’infidélité. Elle rejette, bien sûr, cette accusation mais il « refuse » de la croire à moins qu’elle ne se soumette à une épreuve impossible : aller remplir un énorme vase de l’eau de la vallée du Nideck. Elle accepte. Pendant plusieurs jours, Ondine porte donc son trop lourd fardeau jusqu’à la fameuse cascade vosgienne. Mais elle s’effondre d’épuisement en y arrivant. Émue, sa marraine lève enfin sa malédiction et transforme sa protégée en nymphe aquatique.

On dit qu’Ondine apparaît encore dans les brumes soulevées par la chute d’eau les jours d’orage…

La cascade du Nideck

Cabinet de curiosités

Il y avait un moment que je ne m’étais pas baladée sans but sur internet. Je me suis rattrapée aujourd’hui et je suis tombée sur ce réjouissant Cabinet de curiosités réalisé par Domenico Remps en 1690 et conservé à l’Opificio delle pietre dure, à Florence.


Les cabinets de curiosités sont des meubles ou des pièces renfermant des collections d’objets rares, étranges ou précieux rassemblées à partir du XVIe siècle, surtout en Europe.

Ils mêlent sans distinction des « naturalia », des éléments naturels (coquillages, fossiles, animaux empaillés) et des « artificialia » créées par l’homme (œuvres d’art, instruments scientifiques, artefacts exotiques). On les rassemblait pour faire admirer la diversité et la richesse du monde mais aussi parfois pour affirmer la réalité de l’existence d’objets ou d’animaux légendaires. On pouvait y trouver par exemple des cornes de licorne ou des os de dragon.

Apparus notamment chez des princes, savants et collectionneurs, ces cabinets témoignent d’une volonté de comprendre et d’organiser le savoir à une époque marquée par les grandes découvertes. Ils ne suivent pas encore de classification scientifique stricte, mais reposent sur l’émerveillement et la curiosité.

Au fil du temps, ces collections ont évolué vers des formes plus organisées, donnant naissance aux « cabinets d’histoire naturelle » au XVIIIe siècle, d’où naitront ensuite les premiers musées.

Alix senator : les Coulisses tome 3 à la maison

Le tome 3 des Coulisses d’Alix Senator, de pétra à Khorsabad, est arrivé à la maison ce matin. Il est aussi beau et riche que les précédents. Je me dépêche de relire ses pages avant que Milou vienne me le piquer… 🙂
Si cela vous tente, il reste des exemplaires sur le site de CedMag Éditions : Alix senator – Coulisses tome 3.