Dans 5 jours, le sénateur Alix assistera à ses propres funérailles et sera emmuré vivant dans le tombeau d’Auguste.
Tout le début de l’album est disponible sur le site des éditions Casterman : Preview du tome 7
SIte officiel de Valérie Mangin, scénariste de Bande Dessinée
Dans 5 jours, le sénateur Alix assistera à ses propres funérailles et sera emmuré vivant dans le tombeau d’Auguste.
Tout le début de l’album est disponible sur le site des éditions Casterman : Preview du tome 7
Je suis d’accord avec Milou : le tome 6 d’Alix senator en allemand qui vient d’arriver à la maison est à consommer de préférence au jardin.
Du 9 au 14 mai avaient lieu à Rome les fête de lemuria, en l’honneur des lémures.
C’était les fantômes des malheureux qui avaient eu une mort brutale, souvent qui avaient été assassinés. Il était impossible de mettre fin à leur errance alors, pour les conjurer et éviter qu’ils ne viennent hanter leur maison, chaque pater familias leur offrait des fèves, la nourriture traditionnelle des morts, et en frappait des objets en bronze pour leur faire peur.
Pendant ces rites, les mariages étaient interdits et tous les temples étaient fermés.
Ci-dessous, Livie maudit Alix en invoquant en autres les lémures dans le tome 3 d’Alix senator.
Le 8 mai 44 avant Jésus Christ, Octavien, âgé seulement de 19 ans et quasiment sans expérience politique et militaire, accepte officiellement l’héritage de Jules César et se reconnaît donc comme son fils adoptif et successeur légitime.
Bien sûr, cela ne fait pas du tout les affaires de celui qui était jusque-là le chef des Césariens et entendait bien lui aussi récupérer l’héritage du dictateur : le consul Marc Antoine.
A ce moment, tout le monde parie sur une victoire facile de ce dernier sur son nouvel opposant. Pourtant, 14 ans plus tard, c’est Marc Antoine qui se suicide et Octavien ou plutôt celui que tout le monde appelle désormais Caius Julius Caesar qui prend le contrôle total de Rome.
Ci-dessous trois portraits d’Octavien, César et Marc Antoine.
Pour les curieux et les amateurs de langues anciennes, les premières pages d’Aquilae cruoris, le premier tome d’Alix senator en latin, sont désormais disponibles sur le site des éditions Casterman
Voici une excellente interview de Denis Bajram et moi à propos d’Abymes, la trilogie réalisée aussi avec Griffo et Loïc Malnati aux éditions Dupuis.
On y parle du fonds, de la forme, de nous, de notre rapport au neuvième art et même des Etats généraux de la bande dessinée.
Un très grand merci à Reno et Julien !
Pour l’écouter dans on intégralité, c’est par ici :
L’habitude d’offrir du muguet le 1er mai remonte au printemps 1561, quand le roi Charles IX commença à en donner aux dames de la cour.
Cette tradition royale se perdit, bien sûr, après la Révolution française. Elle renaquit au début du XXè siècle quand les couturiers parisiens recommencèrent à offrir des bouquets à leurs employées et à leurs clientes.
Mais c’est avec le maréchal Pétain que le muguet fut définitivement associé au 1er mai. La fête des Travailleurs créée en 1889 devint en 1941 « la fête du Travail et de la Concorde sociale » et l’églantine rouge qui en était jusque-là le symbole révolutionnaire céda la place au muguet.
Vu que le muguet fleurit sur beaucoup de murs FB, je vous propose plutôt cette belle églantine rouge, aujourd’hui :

Du 28 avril au 2 mai, on célébrait à Rome les Jeux floraux, « ludi florales » en l’honneur de la déesse Flore, maîtresse des jardins et du renouveau printanier.
Très ancienne, cette fête devint annuelle vers 170 avant notre ère. Elle connu plus tard un grand succès dans tout l’empire.
Il faut dire qu’elle se célébrait pendant 5 nuits consécutives de représentations théâtrales, de danses mais aussi… d’orgies. Car Flore était aussi la déesse des courtisanes et elles participaient activement à ses célébrations.
Cela fit même dire au poète Lactance que le culte était né d’un don d’argent fait par une protituée nommée Flora au peuple romain en échange de l’institution d’une fête en son honneur.
